Garn Viraï

Garn Viraï

Messagepar Garn Viraï (Le Bourreau) » 28 Janvier 2016, 22:40

Nom : Viraï
Prénom : Garn
Genre : Masculin
Espèce : Iotréen

Âge et date de naissance : 192 p-B.Y ; 25 ans.
Planète d'origine : Iotra
Groupe : République Fédérale du Noyau
Rang : Officier de la RFN / Lieutenant d'Infanterie

Physique :

Garn est un iotréen qui se situe dans la moyenne de son espèce, a savoir : dans les alentours des deux mètres de haut. Comme tout ses congénères, il est doté d'une force physique considérable mais présente aussi des piques sur les genoux, les coudes, les mains et les épaules, qui font office de défenses naturelles plus que bienvenues au combat au corps-à-corps. Les iotréens ne sont pas réputés pour rivaliser de beauté avec des hapiens avec leur nez écrasé et leurs faciès de dangereux prédateurs... et Garn, avec son expression dure et sans chaleur, ne fait pas exception à la règle.

Personnalité :

Si l'on devait décrire la psychologie de Garn, on utiliserait sans cesse l'analogie du fer noir : Dur, tranchant, froid, qui préfère rompre plutôt que plier. A l'instar de tout jeune iotréen, Garn a suivit ses classes au sein des FPI, les Forces de Polices Iotréennes, où il pût développer le sens aigu de l'ordre et la discipline que l'on cherche très tôt a inculquer aux jeunesses iotréennes. C'est aussi un homme fier, de son peuple, de son histoire et de ses traditions. Trop, d'ailleurs, tant il a un certaine propension à mépriser la majorité des cultures étrangères. Torturé entre l'amour qu'il porte à son peuple, son sens de l'ordre et de la discipline, et son envie froide de vengeance personnelle mêlée à un racisme latent, Garn est un soldat qui oscille souvent entre une certaine droiture morale et un pragmatisme brutal et sans compassion. Ainsi, si dans un souci d'ordre, il peut prendre la défense de la veuve et l'orphelin, il peut aussi faire preuve d'une brutalité extrême lorsqu'il use de répression. Et même lorsqu'il prend la défense des faibles, il ne le fait pas parce que c'est bien, mais parce que c'est ce que son rôle de soldat exige. Ce qui laisse ses interlocuteurs perplexes, c'est que son langage corporel laisse paraître quelqu'un de totalement fermé, dont on ne peut deviner ni les pensées et ni les opinions.

Histoire :

Chapitre I


« Lève toi, raclure ! Lève toi et cours ! »

Iotra n'avait plus rien de calme ce soir là. Les sirènes hurlaient le danger qui planait dans le ciel, couvert par les fumées de dizaines d'incendies. Plus loin, encore, on percevait les coups secs et puissants des pièces d'artilleries défensives qui luttaient contre l'envahisseur. Et bien sûr, il y avait la marmule de plus de deux mètre de haut qui crachait ses ordres au jeune garçon depuis maintenant six heures. "Bouge-toi !" "Plus vite !" lui avait asséné sans cesse Jorûn Viraï. Mais si l'enfant avait obéit jusqu'ici, son corps refusait d'aller plus loin. Immobile sur les mains et les genoux, Garn luttait pour trouver son air.

« Je ne peux pas. »

Le colosse se baissa par dessus l'enfant, lui masquant quasiment la lumière du jour.

« Tu peux ! Je sais que tu peux ! Tu n'es pas un de ces faiblards de rejetons d'humains. Tu as survécu dans la Capitale tout seul. Et tu n'es pas en vacances, alors bouge-toi feignasse ! »

Ce n'était pas juste, mais peu de choses l'étaient dans la vie. Iotra était en feu, et la grande majorité des gens que connaissait le jeune iotréen était déjà morts. Garn n'était pas sûr d'haïr son père à cet instant précis, mais si il avait pu le frapper là, maintenant, il l'aurait fait. Seul l'épuisement l'en empêchait.

« Tu peux le faire, si tu le veux assez. Mais tu ne veux pas ! Tu sais ce que ça fais de toi ?» Courte pose, comme si le vieux attendait une réponse, puis : « Un lâche. Un faible. Une larve. Un poids mort. Alors debout ! Sur mon Honneur, tu ne seras pas un lâche !»

Garn ne voulait pas être un lâche. Jorûn avait toujours dit que les étrangers taxaient les iotréens de nombreux défauts, mais jamais de lâcheté, encore moins de faiblesse. Il se força à s'agenouiller, puis se redressa avant de repartir dans un semblant de trot, vacillant à chacun de ses pas.

« Ça me plait mieux. Allez, bouge-toi. »

L'enfant iotréen ne savait pas par quel miracle ses jambes le portaient encore, tant elles ne lui obéissaient plus. Il essayait de courir, mais ne parvenaient qu'a avancer avec les petits pas aussi assurés que ceux d'un gamin qui venait à peine de découvrir qu'il pouvait marcher. Il fallait qu'il se repose, mais il n'allait pas laisser son père le traiter de lâche. S’efforçant de marcher, Garn continua a tituber pendant encore pendant une bonnes vingtaines de secondes avant que son corps ne le trahisse une fois encore. Ses jambes ne le tenaient plus, et il bascula vers l'avant s'écorchant les bras et les mains dans sa chute. Il tenta de se relever, mais ses bras se joignirent à la mutinerie, refusant de porter une seconde de plus ce supplice. Garn pouvait distinguer l’astroport où attendait la navette d'évacuation, il était à quelques centaines de mètres plus loin, mais aux yeux du jeune garçon, il aurait tout aussi bien pût se trouver à une année-lumière de là. Une vague énorme de frustration et de colère envahi le garçon, qui fît une autre tentative, aussi vaine que la précédente, quoique courageuse. Comme tout enfant, Garn ignorait ses limites, mais ce jour-là, il savait qu'il avait atteint son seuil de tolérance émotionnel.

« C'est bon, fils, ça ira, Lâcha Jorûn au dessus de lui. Les bras puissants du iotréen arrachèrent l'enfant du sol et l'alien s'élança en direction de l'astroport. Il ne fallut que très peu de temps au vétéran pour rejoindre la navette, il passa devant un hall de l'astroport, où Garn surprit un soldat en train de rabattre un drap sur un corps. La salle en question comptait plus de 300 autres draps. Père et fils arrivèrent enfin près de la navette. Seuls les enfants en bas âge y embarquaient. Avec ses neufs petites années, Garn ne risquait pas d'être conscrit pour la défense de la planète. Les plus jeunes iotréens qui se dirigeaient vers les wagons des FPI pour recevoir leurs équipements et partir au combat, devaient avoir dans les environs de 15 ans pour les plus jeunes. Juché sur un speeder blindé, un officier beuglait des ordres dans un haut-parleur :

« Les enfants de moins de 13 ans, embarquent dans la navette ! Les autres : dirigez-vous vers les officiers de FPI pour recevoir vos instructions répétés un militaire en boucle avec un haut-parleur. »

C'est le détail qui inquiéta un peu plus Garn, laquelle se confirma lorsque son père le déposa près de l'entrée de la navette, auprès du soldat des FPI qui supervisait l'embarquement, avant de revenir sur ses pas vers les-dits officiers. Garn regarda son père s'éloigner, alors que le soldat le tirait vers la coupée de l'appareil par le col.

« Obéis, gamin ! Monte ! »

Comme lobotomisé par sa journée, l'enfin ne résista même pas au soldat qui le conduisit sans ménagement dans le compartiment passager. Comme lobotomisé, Garn se retrouvait orphelin parmi les orphelins.

Chapitre II



Lune de Barn'iel, espace iotréen

« Ça fait mal ?»

Le iotréen que cuisinait le sergent instructeur s'appelait Marl Tobruuk. C'était un dur à cuire, il en fallait beaucoup pour lui arracher une grimace de douleur. Mais aujourd'hui, il n'en menait pas large. Il répondit au sergent par un signe de tête affirmatif.

« Non. Ça, ça fait mal ! »

Le sergent venait de raffermir un peu plus sa prise sur Tobruuk, qui cette fois, en grimaça réellement de douleur.

« C'est ça que je veux ! Nos ennemis nous ont souvent qualifié de brutes impitoyables, mais jamais de tarlouzes, et encore moins d'incapables ! Je reviens dans dix minutes, je veux que d'ici là, chacun soit capable de faire chialer l'autre, c'est compris ? »

« Oui, sergent !

« Bordel de merde, c'est à croire que j'ai affaire à un tas de gonzesses naboo. J'ai dit, c'est compris ?!! »

« OUI, SERGENT !»

Le sergent (Horkhan, qu'il s'appelait ce salopard) eut l'air satisfait de sa réponse et laissa sa compagnie à son nouvel exercice. En temps normal, les classes chez les iotréens débutaient dès l'âge de 18 ans. Mais le siège de Iotra avaient contraint ses natifs à revoir à la baisse l'âge d’enrôlement pour le temps du conflit de quelques années. La situation de Iotra, périlleuse au début de la guerre, s'était améliorée avec le temps, et le fait que les Sith et leurs affilés s'étaient maintenant lancés dans la conquête des mondes républicains, ce qui avait permit aux FPI de souffler un peu. Ce d'autant plus que seul Iotra était encore le théâtre d'affrontement conséquent. Cela avait permit de préparer d'avantage ses jeunes soldats aux futurs combats. Et c'est la lune de Barn'iel qu'avait choisi le commandement pour mettre en place sa contre-offensive. Mais d'ici là, l'heure était à l'entrainement...

Chapitre III


Iotra, Capitale de l'espace iotréen.

Des années avait passé depuis que Garn avait quitté son monde natal. Durant ces années, Iotra avait vu de nombreux bombardements sur son sol, de nombreuses offensives, de nombreux morts, mais jamais la reddition de ses habitants. Jamais le déshonneur. Aujourd'hui, elle verra notre triomphe, et la chute sanglante de nos ennemis ! avaient promit les maîtres de guerres. Ça faisait des mois qu'ils en parlaient, de la libération de Iotra, rendue maintenant possible, par l’essoufflement des forces Sith, mais aussi par la coalition formée contre eux sur Hapes, qui les avait forcés a se remobiliser ailleurs. Ainsi, ils avaient relâché la pression sur les mondes de la bordure extérieure.

« J'en vois deux. Sur la terrasse, à droite de la rue. Au niveau du magasin d’électroniques. »

Garn orienta son arme vers la direction indiquée, y découvrant les deux silhouettes proche-humaines qui descendaient l'avenue aussi discrètement que possible. Hélas pour eux, les deux iotréens qui les avaient repéré avaient une vu dégagée sur toute la large rue qui s'écoulait devant eux sur presque 2 kilomètre et demi. Le magasin d’électroniques, comme l'avait qualifié le binôme de Garn, ne l'était plus depuis belle lurette. Rien de plus qu'un bâtiment en ruines dont tout un pan de mur dégueulait sur la voie. Le seul détail qui prouvait son ancien utilité était l'enseigne "Iotronics" qui barrait l'entrée.

« On a l'autorisation de tirer. Quand tu veux. »

Ce petit jeu de cache-cache durait depuis maintenant six mois. Un jeu tout aussi angoissant et dangereux que les combats de rues des premières semaines. Les iotréens avaient reprit le contrôle d'une partie de leur monde, mais de nombreuses zones de la très industrialisée Iotra étaient encore occupés. Garn Viraï aligna le réticule de visée sur la première silhouette, puis appuya doucement sur la gâchette. Les humains avaient beau dire que le matériel iotréen accusait un certain retard technologique sur le leur, toujours était t'il qu'il remplissait sa fonction plutôt bien. Le laser percuta à vitesse grand V l'homme de tête qui s'étala au sol immédiatement. Son camarade réagit très vite, mais pas assez bien. Il releva son arme, tout en cherchant du regard d'ou avait bien pu provenir le tir. Comme si il allait trouver le coupable, qui se terrait dans l'ombre à plus de 300 mètres de là, à l’œil nu. L'Homme se décida a rejoindre un abri, mais son doute l'avait déjà condamné. Un second tir le faucha avec la même efficacité que pour son collègue. Une fois leur forfait accompli, les deux tireurs changèrent de position. Il y avait surement d'autres proies dans la zone...

Chapitre IV


Rendili, Espace de la Résistance du Noyau

« Tiens ! Mange-ça, connard !»

Les étrangers savaient pourtant qu'ils n'avaient pas le dessus sur un iotréen à ce petit jeu là, mais de temps en temps, ils avaient besoin d'une piqûre de rappel. Le poing de Garn frappa le visage de l'humain avec force, forçant se dernier à refluer avant de s'étaler au sol. Dans les quartiers de la base de la RdN sur Rendili, l'heure était à la boxe. Tout était parti d'un mot trop haut entre un iotréen et un de ces foutus bothans. Le bothan avait raillé un soldat iotréen sur son équipement, moins moderne que le sien, ce à quoi ce dernier avait répondu que son matériel high-tech n'avait pas empêché son espèce de devenir les nouveaux clodos de l'espace. L'allusion, déplacée diront-certains, au massacre de Bothawui provoqua la colère de ses ressortissants (du moins des rares qui avaient survécut puis rejoint les rangs de la RdN) mais aussi de certains autres issus de divers mondes qui avaient eux aussi souffert du passage des Sith. Et ce qui n'avait été à la base qu'une vulgaire joute verbale, avait fini en bataille rangée.

Pressant son avantage sur son adversaire du moment, Garn se précipita sur l'humain pour le ruer de coups quand une humaine ridiculement petite par rapport à lui, osa se dresser sur son chemin. D'un mouvement brusque, l'alien agrippa la gorge de la femme et la plaqua manu militari contre le mur le plus proche. Elle cherchait toujours son air quand un ordre en Tranese, langue natale des iotréen claqua comme un fouet dans la pièce :

« Ça suffit ! Dispersez-vous et que ça saute ! »

Il fallut environ cinq minutes à la PM pour remettre de l'ordre. Le calme était, en apparence, revenu et les soldats formaient maintenant des rangs disciplinés. Mais les deux camps se regardaient toujours en chien de faïence. Alors que l'officier iotréen commençait à promettre des récurages de chiottes à volonté pour tout le monde, l'humain qui l'accompagnait eut une autre idée à la con :

« Puisque vous vous aimez tant que ça tout les deux, vous travaillerez en binôme à partir de maintenant ! » annonça t'il en fixant le iotréen et l'humaine qui redécouvrait les joies de l'oxygène.

Si il fût d'abord soulagé de ne pas avoir a travailler avec un de ces peignes-culs de bothans, Garn n'était pas non plus ravi de devoir se coltiner l'autre femelle humaine. Déjà que les hommes humains n'étaient particulièrement solides, Garn ne donnait pas cher de la peau de la jeune femme...

Chapitre V


Espace de la RdN

D'accord, la gamine qu'on lui avait filé comme binôme se démerdait un peu mieux que prévu. En revanche, Garn ne s'était pas trompé sur son caractère de merde... Les débuts n'avaient vraiment pas étés faciles ! Cette femme était un gringalet, et ce connard de capitaine humain avait eut la bonne idée de leur confier une mitrailleuse lourde. Imaginez alors qui portait la majorité du bordel ! Les premières séances de tir furent tout aussi réjouissante. Parce que bien entendu, c'était celle avec le moins d’expérience des armes qui avait été désignée tireur. Non pas que les premiers tirent furent catastrophiques, mais elle était si généreuse sur les rafales que le chargeur de la mitrailleuse se vidait en moins de temps qu'il en fallait pour le dire. Ce n'était pas comme si madame suivait les conseil du iotréen, ça non :

« Des rafales courtes, Erisi »

Une rafale longue.

« J'ai dis : courtes !»

Une autre rafale longue.

Cette fois là, s'en fût trop pour notre ami à la patience proverbiale : il gifla violemment le haut du casque de la jeune femme avec le plat de la main.

« Des rafales courtes, bordel ! Tu sais ce que c'est ?! »

« Ne refais jamais ça ! » réagit brusquement l'humaine.

Le iotréen afficha le sourire le plus méprisant qu'il avait en stock : « Ah ouai ? Sinon quoi ? T'ira chercher un escabeau pour me défonce la gueu... »

Garn n'eut pas le temps de finir sa phrase que l'humaine mit à exécution sa menace. Et comme je le disais... un caractère de merde cette humaine, qui avait valu un autre récurage de chiottes au duo. Sur les plusieurs mois qu'avait passé leur nouvelle unité sur Rendili, Garn et Erisi étaient devenu des experts dans ce domaine. Pour pimenter encore le tout, on annonça à Garn qu'il écoperait du double de punition tant que les performances de son binôme n'augmenterai pas. Quoiqu'il en soit, au cours de l'année et demi de guerre qui s'en suivit, elle avait fini par accepter, petit à petit les conseils de l'iotréen. Si bien que, lorsqu'elle quitta l'armée après la proclamation de la RFN (et oui, parce que défiant toutes les statistiques, Erisi Drayson avait survécu à une année entière de conflit), elle avait atteint un degré de compétence plus qu'acceptable en matière d'armes à feu. Tirant sa révérence alors que le mouvement de résistance se réorganisait en une organisation militaire professionnelle, la jeune femme avait décidé de reprendre le cours d'une vie normale et ses études... Ces humains et leurs études... Il s'était néanmoins quittés en meilleurs termes que lors de leur rencontre. Garn, pour sa part, retourna quelques mois sur Iotra pour participer à la reconstruction du monde, et à la préservation de la planète des divers groupes pirates et mercenaires. Il ne réintégra que très récemment l'armée fédérale pour être affecté à une unité d'infanterie : le 147ème régiment

Inventaire :
- Armure de soldat de la République Fédérale
- Uniforme de Lieutenant de la République Fédérale
- Fusil Blaster A280
Aspects : Officier de l'armée fédérale Raciste Iotréen Violent et endurci Formé par les FPI Membre des Bracemen Iotréens (Milice endoctrinée d'élite de Iotra)

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Re: Garn Viraï

Messagepar Garn Viraï (Le Bourreau) » 31 Janvier 2016, 18:20

CV fini :D
Aspects : Officier de l'armée fédérale Raciste Iotréen Violent et endurci Formé par les FPI Membre des Bracemen Iotréens (Milice endoctrinée d'élite de Iotra)

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Re: Garn Viraï

Messagepar Korto Vesper (L'Observateur) » 03 Février 2016, 04:33

Partout je fonce ?! Toujours j'enfonce !
Il fallait bien un compagnon d'armes pour juger ce bg. 8-)

Alors ! Pour commencer merci de jouer un Iotréen, c'est important pour la diversité du forum que des gens courageux comme toi choisissent les espèces les moins... enfin les plus... enfin, c'est important. Merci ! Au niveau du physique, de la personnalité de l'histoire : tout est cohérent, et je ne vois pas de passages qui ne vont pas avec la chronologie (mais venant de toi l'inverse aurait été surprenant, et sévèrement puni bien sûr). Et c'est toujours un plaisir de lire une histoire qui raconte la guerre sous un nouveau point de vue. On pourra ouvrir un recueil bientôt ! ;)

Bref, j'ai pris plaisir à lire ces tranches de la vie de Garn, l'intro met plutôt dans le bain, c'était cool :mrgreen:
Par contre il y a plein de fautes ! Dis donc !

"Les iotréens ne soient pas réputés [...]"

"[...] on utiliserait sans cesse l'analogie du fer noir : Dure, tranchant, froid, qui préfère rompre plutôt que plier."

"A l'instar de tout jeune iotréen, Garn à suivit ses classes au sein des FPI"

"[...] que l'on cherche très tôt a inculqué aux jeunesses iotréennes."

"Trop, dirait certains non-iotréens"
Diraient.

"Torturé entre l'amour qui porte à son peuple"
Qu'il.

"un pragmatisme brutale et sans compassion"

"son langage corporel laisse paraître quelqu'un de totalement fermé, dont on ne peut ni savoir ces pensées et opinions. "
Ses, ou les.

"Jurûn / Jorûn"
Tu n'as pas utilisé la même orthographe pour le paternel.

"puis se redressa avant de repartir dans un semblant de trop"
Trot.

"avant que son corps ne le trahissent une fois encore."

"Seuls les enfants en bas âge y embarqués"

"Les plus jeunes iotréens qui se dirigeaient vers les wagons des FPI pour recevoir leurs équipements et partir au combat, devait avoir dans les environs de 15 ans pour les plus jeunes."
Devaient.

« Les enfants de moins de 13 ans, embarquent dans la navette ! Les autres : dirigez-vous vers les officiers de FPI pour recevoir vos instructions répétés un militaire en boucle avec un haut-parleur. »
Là c'est bizarre, je crois que la narration est passée dans le dialogue :D

"Garn regarda son père s'éloignait, alors que le soldat le tirer vers la coupée de l'appareil par le col."

"je veux que d'ici là, chacun soit capable de faire chialer l'autre, c'est comprit ?"
"J'ai dis : C'est comprit ?!! "
J'ai dit, j'ai compris.

"En temps normal, les classes chez les iotréens débutés dès l'âge de 18 ans. "

"La situation de Iotra, périlleuse au début de la guerre, s'étaient amélioré avec le temps, et la fait que les Sith et leurs affilés s'étaient maintenant lançaient dans la conquête des mondes "
S'était améliorée, le fait que, lancés.

"ses jeunes soldats aux futures combats."

"avait promit les maîtres de guerres."
Avaient.

"Rien de plus qu'un bâtiment en ruines dont tout un pan de mur dégueulait sur la voix."
Voie.

"Les iotréens avaient reprit le contrôle d'une partie de leur monde, mais de nombreuses zones de la très industrialisée Iotra était encore occupés."
Étaient.

"Les humains avaient beau dire que le matériel iotréen accusé un certain retard technologique sur la leur, toujours était t'il qu'il remplissait sa fonction à plutôt bien. "

"Le bothan avait railler un soldat iotréen sur son équipement, moins moderne que le sien, ce à quoi ce dernier avait répondu que son matériel high-tech n'avait pas empêché son espèce de devenir les nouveaux clodos de l'espace. "
Je cite la phrase en entier parce qu'elle vaut son pesant de crédits :lol:

"Les débuts n'avait vraiment pas étés faciles !"

"N'ont pas que ces premiers tirent furent catastrophiques"

Une fois tout ceci corrigé, tu seras promis à un bel avenir dans l'Empire la belle démocratie du Grand Davoss !
Aspects : Lieutenant de la République Fédérale En a trop vu pendant la guerre Humain Suivre les ordres avant tout Meneur d'hommes sévère On abandonne personne !

Re: Garn Viraï

Messagepar Garn Viraï (Le Bourreau) » 03 Février 2016, 17:11

Content que le personnage te plaise ! :)

J'ai corrigé les fautes du BG, et oui je me suis lâché :D

Le Garnement arrive bientôt :D
Aspects : Officier de l'armée fédérale Raciste Iotréen Violent et endurci Formé par les FPI Membre des Bracemen Iotréens (Milice endoctrinée d'élite de Iotra)

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Re: Garn Viraï

Messagepar L'Observateur » 04 Février 2016, 01:19

Et te voilà validé ! Et maintenant, direction le champ de bataille !

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