[Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

[Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Karkadan Sardtapus (Zack Rior) » 26 Septembre 2017, 13:52

Nom : Sardtapus
Prénom : Karkadan
Surnom : Sardtapus, le rejeté
Genre : Mâle
Espèce : Humain

Âge et date de naissance : 44 ans, né en 176 ABY
Planète d'origine : Coruscant
Groupe : Indépendants
Rang : Chercheur
Niveau de personnage : Expert

Physique :
La première chose que l’on remarque chez lui, chose qui est par ailleurs son seul trait physique vraiment marquant pour un Humain, c’est sa carrure. Un haut du crâne culminant à un peu plus de deux mètres, une masse - en excès - atteignant facilement les cent trente kilos, des mains grandes comme une tête de Jawa et des pieds longs à n’en plus finir font de Karkadan Sardtapus le genre de personne qu’on écoute avant de réprimander. Bien qu’il puisse user de cette carrure pour intimider les personnes autour de lui, Karkadan n’en est pour autant pas quelqu’un avec d’incroyables capacités physiques. Loin de là. Déjà dans la quarantaine, les premières rides commençant à percer les bourrelets de son visage, Karkadan n’a jamais pris soin de développer un quelconque trait physiologique propre à un sportif, même de bas niveau. Cependant, bien que cela n’ait été utilisé que pour déplacer du matériel technologique lourd, il jouit d’une force physique plutôt importante.

D’un point de vue purement esthétique, il n’a pas grand’ chose d’intéressant. Peu de femmes, ou même d’hommes, seraient intéressés par sa "beauté". Il est rondouillet du visage, encore plus du ventre, légèrement ridé, a des sourcils plutôt épais, le teint plutôt pâle et les paupières inférieures tombant doucement avec l’âge. Il sait néanmoins avoir un sourire extrêmement charmeur, sans être mielleux, qui conjugué à sa carrure, pousse les gens intrigués à venir vers lui. Ses yeux, couleur noisette, sont des plus banals. Sa coiffure, couleur châtain-roux, reste toujours impeccable pour les occasions.

Enfin, en public comme en privé, vous le trouverez toujours plutôt chaudement vêtu, peu enclin qu’il est à exhiber sa corpulence. Dans la sphère professionnelle, vous ne le verrez jamais quasiment sans une blouse, dernier modèle, relativement chère pour ce que c’est et toujours impeccablement entretenue.

Personnalité :
Il existe deux facettes dans la personnalité de Karkadan Sardtapus…

La première, est celle du Karkadan chaleureux et amical. Même s’il ne vous proposera peut-être pas de dormir chez lui si vous n’avez plus d’appartement, même s’il vous entendra sans vous écouter car il n’en aura que faire de savoir que votre animal de compagnie est décédé hier (il a d’autres problèmes plus graves), il n’en reste pas moins quelqu’un de sympathique. Cependant, il est important de savoir que Karkadan est parfaitement égoïste, assez hautain et totalement égocentrique. Cet aspect de lui vous sautera aux yeux après à peine une dizaine de minutes de conversation. Mais dans tous les cas, et peu importe ce qu’on dira sur lui, on ne peut lui retirer sa qualité de personne polie et aimable. Cette facette gentillette de sa personnalité, déteinte par sa suffisance, s’est bâtie au fur et à mesure qu’il devait se montrer amical pour contrer la dure réputation qu’il s’est forgé au travail, car…

La seconde facette de sa personnalité, est celle du docteur Sardtapus. Au travail, dans ses laboratoires, pris dans ses recherches, il est un homme concentré, froid, distant et même vraiment désagréable lorsque les choses ne vont pas comme il l’espère. Il accorde énormément d’importance à son titre (aux titres en général, d’ailleurs) et se pense intellectuellement supérieur. Son arrogance n’est que triplée et sa détermination est sans limite, à tel point qu’il pourrait passer aux menaces pour faire taire ses détracteurs. Il pourrait passer des jours entiers sans dormir, pour arriver au résultat espéré. Et même si sa persévérance ne peut être qu’admirable, c’est surtout sa façon de penser qui a fait de lui, le scientifique rejeté qu’il se plaint d’être aujourd’hui. Véritable bourreau de travail, irritable et prétentieux, allant jusqu’à refuser de reconnaitre ses torts, il est prêt à tout pour parvenir à ses fins. Pour lui, peu importe pourquoi, peu importe comment ; si une avancée ou une découverte peut être faite, il faut saisir cette opportunité. Par conséquent, certains considéreront qu’il est sans aucune éthique, prêt à massacrer des centaines de cobayes (et il le ferait) si cela pouvait lui procurer un résultat, même infime. Certains diront même qu’il a tellement peu d’éthique, qu’il serait prêt à pactiser avec les Sith pour pouvoir avancer… et il l’a fait…

Aspects :
Concept Majeur – Scientifique désapprouvé
Trouble – Rejet automatique de sa communauté
- Intrigué par La Force
- Rancœur contre certaines factions
- Travaille seul

Histoire :
Etait-ce une liaison interdite ? L’enfant non-désiré d’un couple trop jeune ? Le fils bâtard d’une famille trop religieuse ? Le fruit d’un viol ? Peu importe. Toujours est-il que lorsque ce gros bébé dont nous allons parler est né dans une maternité banale de Coruscant en 176, sa mère biologique décida de l’y laisser, repartant de son côté et laissant ce tendre poupon sous la surveillance des médecins, sans même prendre la peine de lui donner un prénom. Sans surprise, l’enfant fut placé dans un orphelinat, tout aussi banal quoi que plutôt pauvre, mal entretenu et médiocre. On lui attribua le prénom aléatoire de "Karkadan", et le stupide nom purement inventé sorti d’on-ne-sait-où de "Sardtapus". C’était ça, ou bien une lettre de l’alphabet Aurebesh…

Karkadan y passa donc là l’essentiel de sa jeunesse, jusqu’à sa majorité. Jamais il n’aima cet endroit. Il n’avait que peu d’amis… même aucun, en fait ; les éducateurs changeaient trop souvent de lieu de travail ou de profession pour que les enfants s’attachent vraiment à eux et réciproquement. Les lieux étaient sales, certaines pièces abandonnées, parfois insalubres et les responsables estimaient que leur ascendance sociale valait mieux que la joie de vivre de gamins dont le destin s’était déjà fait le plaisir de gâcher leurs vies. Evidemment, nous ne parlerons pas du manque de moyen évident pour l’achat de nouveaux mobiliers ou de nourriture digne de ce nom. Aussi, conscient du peu qu’il avait, il ne se laissait pas aller à être malheureux. Non, il ne s’est jamais senti malheureux. Malaimé ? Un peu, surtout par ses camarades qui le harcelaient. Malchanceux ? Oui, la vie ne lui avait pas donné le meilleur départ qui soit. Mais malheureux ? Non. Au moins n’était-il pas maltraité, ou à de très rares exceptions près qui finissaient toujours en un renvoi immédiat de l’éducateur. Il vivait sa vie comme elle venait et commença à s’intéresser à son avenir seulement lorsque l’âge de la majorité approcha à grand’ pas.

Généralement, les petits orphelins de Coruscant ne finissent pas dans les plus hautes sphères de la société et sont tous justes bons à servir de travailleurs opprimés au dernier niveau avant les bas-fonds, si pas plus bas. La planète possédait des milliards d’orphelins. Et même si la situation était très loin d’être aussi mauvaise que celle d’un enfant sans parents sur Tatooïne, les hautes-sphères de la planète n’avait a priori pas l’intention d’aider à l’insertion d’autant de rejetés de la société. La suite de l’histoire aurait pu donc être tout à fait banale pour Karkadan et même plutôt triste. Mais il possédait quelque chose de plus que les autres enfants et adolescents du refuge… Quelque chose qui lui épargnerait une vie dont le seul objectif aurait été de gagner un salaire de misère avec un travail qui aurait tout misé sur sa force physique… et l’aurait tué avant ses quarante ans… Ce quelque chose était un don qu’il qualifiait comme étant le seul intérêt génétique hérité de ses parents…

Karkadan Sardtapus était intelligent. Même plus, il était brillant. Non ! C’était un génie… Un génie comme il en nait rarement. Le genre de génie qui gagne des prix comme il respire. Il percevait les choses différemment de tous les autres enfants. Il comprenait mieux, plus et plus vite. Il avait des facilités d’apprentissage et une maturité telles qu’à tout juste quinze ans, il paraissait déjà plus adulte que certains des responsables de l’orphelinat et était de loin meilleur que des étudiants de premier cycle en sciences, sa passion. Mais il restait tout de même sans avenir. Un cerveau aussi brillant que le sien comprit très vite qu’il lui faudrait tout faire pour se sortir de la misère à laquelle il était destinée. La seule solution pour lui était de réussir et d’avoir des résultats scolaires suffisants pour obtenir une bourse. Autant dire que cela était fichu d’avance. Sur Coruscant, jamais un orphelin sans aide particulière ne réussirait à obtenir une aide planétaire là où les fils-et-filles-à-papa des derniers étages avaient toutes les capacités pour réussir… aucun orphelin… sauf Karkadan.

Nous sommes en 200 ABY. Karkadan n’est plus du tout l’adolescent qu’il était auparavant. Sa volonté de réussir pour s’en sortir dans la vie a fait de lui un jeune homme passant ses journées à travailler et ses nuits à réfléchir à son travail. Sa réussite a d’ailleurs fait de lui quelqu’un d’ambitieux. Il n’a aucun affect pour son ancienne "maison", ni ses anciens camarades pour qui il n’a même pas la moindre once de pitié car, d’après ses dires, "intellectuellement inférieurs". Karkadan est devenu quelqu’un de très solitaire. Il préfère d’ailleurs de loin ce mode de vie car selon lui, laisser d’autres personnes s’approcher de son travail pourrait "ruiner tout le temps passé à faire ses recherches". Mais d’ailleurs, en quoi brille-t-il, désormais ? Bien qu’assidu de physique, de chimie et même de géologie, c’est finalement sur un domaine qui comble son complexe de supériorité qu’il s’est rabattu, l’art de donner la vie ou de la détruire : la biologie, et plus particulièrement la métabiologie, domaine dont il en fera sa spécialité.

Karkadan ne s’est jamais montré croyant et n’a même jamais laissé percevoir l’once d’un rapprochement auprès d’une religion en particulier. Pour lui, tout ceci n’est qu’idiotie et le commun des mortels (comprenez, les êtres "intellectuellement inférieurs") s’était toujours inventé, depuis la nuit des temps de chaque civilisation, des explications mystiques et aberrantes pour expliquer des phénomènes scientifiques tout à fait banals. Néanmoins, malgré sa détermination à ne pas croire en quelque chose de divin, son pragmatisme de scientifique le forçait à admettre que certains phénomènes restaient complètement inexpliqués, et notamment ceux en relation avec La Force. Et comme les scientifiques cherchent des explications et des réponses à l’inconnu, il finit par en faire son domaine d’étude.

La fin de ses études marqua les premières difficultés de Karkadan à se faire reconnaitre dans la sphère des scientifiques. La Force était un sujet sensible, surtout après la traque des derniers Sith qui s’étaient terminées près de trente ans auparavant mais qui persistaient encore dans les souvenirs des gens. La découverte d’un temple Sith sur Ziost dans les mois qui marquaient la fin de ses études ne fit que renfermer la communauté scientifique dans l’idée de continuer à faire de La Force un sujet d’étude qui devait être banni et laisser à des experts en la matière, les Jedi – qui au passage avaient été très enclins à accorder à Karkadan un peu de leur précieux temps… quand ils en avaient…

C’est donc non sans peine que commençait le jeune docteur Sardtapus dans la vie postuniversitaire. Mais sa renommée de jeune chercheur insoumis voulant absolument étudier La Force avait apparemment plus d’écho dans la conscience des scientifiques que ses brillants résultats. Les débuts ne furent pas forcément agréables pour le docteur Sardtapus qui devait uniquement se contenter d’ennuyantes analyses de données et de cours universitaires sur de la biochimie de bas-niveau. Rien d’intéressant pour lui à se mettre sous la dent pendant une année qu’il considéra comme la plus ennuyeuse de toute sa vie… Puis un jour, la reconnaissance ! Un jour, le Projet 144…

Bonjour, docteur Sardtapus. J’ai récemment eu vent de par un ami proche de votre grand intérêt pour l’étude de La Force, moins d’un point de vue spirituel que scientifique. Travaillant actuellement sur un projet "particulier" en rapport avec votre domaine d’étude, je me suis permis de lire vos papiers concernant vos recherches. Je dois dire que je suis très impressionné par vos résultats et votre démarche scientifique mais également quelque peu sceptique, et les appréciations et échos que j’ai eus de vous ne vont pas en me rassurant.

Néanmoins, me trouvant actuellement quelque peu dans une impasse, je me permets de prendre contact avec vous afin que nous puissions convenir d’une aide réciproque. Vous pourriez travailler en collaboration avec moi ainsi que mes collègues de recherche et en échange je m’assurerai que vous ayez une certaine renommée et des fonds pour vos travaux. Nous pourrions par ailleurs poursuivre ensemble nos recherches et devenir collaborateurs.

En attendant une réponse, je l’espère, positive de votre part, veuillez recevoir mes salutations distinguées.
Ovak'silys'tkeh
Docteur en neurologie


Ce message, tombé du ciel, était une bénédiction pour Karkadan qui s’attendait à ne plus pouvoir travailler sur son sujet d’étude avant longtemps. Pour la première et dernière fois de sa vie, il fit l’exception de travailler avec d’autres personnes, trop enjoué qu’il était à l’idée de reprendre enfin des recherches sérieuses.

Il fut très vite mis dans la confidence que ce projet particulier était loin d’être anodin et classé comme très top secret. Aucune personne ne devait être mise au courant mise à part quelques rares collaborateurs qui étaient tous dans le flou le plus total… dont Karkadan. Il venait à peine de finir ses études et ne travaillait pas du tout dans la recherche militaire. Il avait un certain caractère et n’était pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. Aussi avait-il été décidé qu’il ne serait que conseiller. De ce qu’il en savait, le projet 144 consistait en une manipulation mentale extrêmement poussée de sujets réceptifs à La Force. Très vite, il apparut aux yeux de Karkadan que ce projet n’avait aucune éthique et serait très certainement rejeté par la communauté scientifique, religieuse de l’Ordre Jedi et même politique. Bref, tout le monde se serait révolté contre un tel projet. Mais il n’en avait cure. Pour lui, la science comptait avant tout. Ce cobaye, consentant ou pas, n’était qu’un rat de laboratoire pour Karkadan qui entrevoyait déjà toutes les infinies possibilités qui s’ouvrirait à lui avec la reconnaissance et les crédits promis par le docteur Ovak’silys’tkeh. Ce n’était donc pas lui qui irait se plaindre de ce projet auprès des plus hautes instances gouvernementales ou des associations de bienfaisance Aldéraanaises.

Sans aucune retenue, le docteur Sardtapus avança ses théories sur la manipulation mentale d’êtres sensibles à La Force. Et même si certains collaborateurs semblaient confiants, ou du moins, peu sceptiques, il dut bien reconnaître que le maître Kar-Tah, plus puriste, était la personne manquant le plus d’ouverture d’esprit (ce qui n’était pas pour rassurer sur l’ouverture des esprits de ses collègues quand l’on sait dans quel projet ils étaient embarqués). Non seulement il ne croyait pas que les midi-chloriens étaient nécessaires pour pouvoir pleinement magner La Force, mais en plus ne les considéraient-ils même pas comme un paramètre nécessaire à l’aboutissement de leur projet. Et évidemment, ce qui devait arriver arriva… l’expérience sur le dernier cobaye échoua.

Plusieurs mois passèrent durant lesquels, Karkadan, passablement énervé, argua par correspondance avec ses collègues mais surtout le maître Jedi. Il n’était pas furieux que le Projet 144 ait échoué ; il ne savait que le strict minimum sur celui-ci. Ni même que l’expérience ait raté ; la science était faite d’échecs plus que de succès. Non, il était furieux que l’on ne l’ait pas écouté alors qu’il SAVAIT avoir raison. Les tensions retombèrent ceci dit très vite et lorsque le destin décida de leur accorder une ultime chance sur un dernier sujet, Ovak’silys’tkeh et Orn’yl acceptèrent exceptionnellement que Karkadan Sardtapus vienne sur Csila pour participer plus… "directement" au projet.

Le docteur Sardtapus comprit très vite l’ampleur, l’ambition et le potentiel du Projet 144, éteignant à jamais la braise inexistante d’une quelconque résilience à maltraiter un cobaye. Oh évidemment il savait que s’il pouvait éviter de faire du mal à cette pitoyable créature allongée en face de lui, il le ferait… Mais cela était très peu probable que les traitements que l’on ferait subir à cet Egorgeur soient indolores. Aussi, sans aucun remord, se mit-il au travail, assurant à ses collègues que bien entendu, jamais il ne parlerait de ce projet. Chose très crédible au vu de la passion et le peu de bonne conscience qu’il allait mettre dans cette étude. Jamais il n’avait été aussi excité de toute sa vie ! Enfin pouvait-il mélanger (méta)biologie, (méta)physique et même (méta)chimie sur un seul sujet d’expérience !

Il n’existait plus que très peu de Tailleurs de Sang dans toute la galaxie d’après les données que l’on avait sur eux. Karkadan mit beaucoup en œuvre, notamment grâce à Orn’yl, pour récupérer des données sur les derniers membres de ces espèces. Si le dénommé Ke Vrayk, alias Caeliüs, était bien l’ultime chance au projet d’aboutir, un succès vaudrait infiniment mieux qu’un échec. Et pour cela, il faudrait qu’il ressorte ses découvertes qui lui avaient valu son titre…

"Non seulement je fais partie de la catégorie des personnes qui sont persuadées que les midi-chloriens existent, mais surtout qu’il en existe 5 genres différents. Enfin… au moins 5. Les aurek, besh, cresh, dorn et osk. Le faible brassage génétique de la population des Egorgeurs – dû à leurs traditions de vivre en tribu et leur quasi-extermination – est un atout pour nous. En effet, les gènes du sujet sont extrêmement semblables à ceux des individus réfugiés sur Nar Shaddaa –et La Force sait à quel point ce ne fut pas facile d’avoir ces échantillons de sang ! Nos relevés sur la population Egorgeur de Nar Shaddaa indiquent qu’à 85%, celle-ci possède des midi-chloriens de type cresh. Le patient a quant à lui majoritairement des midi-chloriens de type dorn, comme les miens. Seuls 7% de ses midi-chloriens sont de type cresh. C’est peu, mais ce sera assez pour éviter un rejet. Les tests ont montré que dans 94% des cas, mes midi-chloriens sont détruits par ceux du sujet. Mais également que dans 89%, mes midi-chloriens atténuent l’effet de ceux que les Egorgeurs ont sur leurs cellules tests. La tentative sera donc de transférer mes midi-chloriens au sujet et de limiter le rejet de cellules par l’injection de midi-chlorien issus des Egorgeurs de Nar Shaddaa. Ils sont génétiquement proche, il n’y a aucune raison pour que cela échoue. Nous avons 71% de chance d’aboutir à une réussite du transfert. Si cela peut vous rassurer, nous serions actuellement à 10-3 % de chance avec un Yuuzhan Vong…
_Et qu’est-ce qui vous fait penser que cela fonctionnera, cette fois ? Cela a déjà échoué à trois reprises !
_Tout simplement parce que les 3ères fois je n’étais pas là ou vous ne m’avez pas écouté. Enfin, maître Kar-Tah ! Tous les voyants sont au vert ! J’ai regardé en détail ce que vous avez fait à vos sujets n°1 ; 2 et 3. Laissez-moi vous dire que c’était voué à l’échec ! Les types ne correspondaient tout simplement pas. Les trois premiers étaient de type dorn principal et besh secondaire ! Vous, maître, êtes aurek principal. Les midi-chloriens aurek et dorn se rejettent instantanément. Même vos quelques pourcents de besh ne pouvaient rien y faire sans un gène adéquat et ces sujets n’étaient pas de votre famille ! De plus, leurs liens avec les Sith étaient bien trop forts. Je ne doute pas qu’une manipulation mentale consistant à donner l’ordre d’exécuter une action banale comme boire un cocktail, par exemple, ne présente aucun problème pour vous. Mais là, il s’agit d’une toute autre complexité de la chose. Vous souhaitez réinitialiser l’esprit de quelqu’un ! En entier ! Supprimer ses souvenirs, ses goûts, ses idéaux… C’est d’un tout autre acabit ! Vous le savez bien, pourtant. Vous êtes un homme de sagesse, maître !
_Ca peut marcher…
_Ca va marcher !
_Bien… Alors pouvons-nous procéder ?"

Plusieurs jours de manipulation mentale passèrent. Le sujet se réveilla, sa personnalité entièrement façonnée selon l’envie de ses créateurs. Quant au docteur Sardtapus, il avait désormais ses fonds… et sa renommée. Mais ce n’était pas là la dernière fois qu’il entendrait parler du Projet 144…

Coruscant, 206 ABY. Depuis quelques années déjà, la guerre menace la capitale galactique. Les combats faisaient déjà rage un peu partout sur la galaxie depuis que la Coalition Dissidente avait décidé d’agresser la République Héritière. Des attentats se produisaient désormais toutes les semaines sur Galactic City. Mais Karkadan Sardtapus, 30 ans, n’y prêtait pas attention. Il était désormais libre de mener ses recherches à bien comme il le souhaitait. Elles avançaient plutôt bien. Ses publications étaient désormais presque aussi célèbres que le personnage dans la communauté scientifique. Fort de son expérience sur le Projet 144, il affirmait avoir découvert un 6ème type de midi-chloriens, que les espèces "semblables" en partageaient les mêmes caractéristiques, que des organismes jusqu’ici inconnus qui étaient liés aux midi-chloriens existaient également sous différentes formes et avaient des rôles divers et variés dans le corps. Il leur donna même un nom et apporta la preuve de leur existence ! Mais jamais il ne fut reconnu. Jamais le moindre prix. On le considérait toujours comme un paria de la science qui n’hésitait pas à pousser certains patients jusqu’au bout de leurs volontés pour pouvoir obtenir un résultat. La Force était toujours un domaine tabou réservé à l’Ordre Jedi. Et plus généralement, journalistes et autres pseudo-chercheurs s’assuraient de bien lui tailler une réputation de fou et de menteur trafiquant ses résultats. Bien entendu son caractère au travail n’aidait pas à arranger les choses.

"Les informations qui nous parviennent actuellement sont terribles ! Le Sénat est tombé ! […] Le Sénat a été attaqué et est tombé ! C’est un coup-d’état ! […] La baronne Durd, sénatrice de Cato Neimoïdia, semble ne pas être la personne que l’on croyait ! […] A l’heure où nous vous parlons actuellement, le Temple Jedi se fait saccager. Des nuages de fumées s’échappent actuellement du bâtiment de l’Ordre et il nous est impossible de nous approcher plus pour obtenir des images…


Comme tout le monde, Karkadan redoutait l’arrivée des Sith au pouvoir sur les différentes planètes Républicaines. Les adeptes du Côté Obscur n’étaient pas le genre de personnes qui faisaient dans les sentiments… ou bien dans le social. Avec eux, c’était "Marche ou crève !", comme on disait. Ou en l’occurrence, connaissant le genre de personnages qu’ils étaient, "Rampe ou crève !". Dans le meilleur des cas, Karkadan s’attendait à avoir moins de moyens financiers à présent. Bien entendu, il ne savait pas que sa participation au projet 144 avait directement abouti à la réussite de la Vengeance de Dark Nihl. Que s’il n’avait jamais accepté ce projet, la République héritière serait encore debout en ce moment. Mais il était assez intelligent pour se douter, et même se persuader tout au fond de lui, qu’il n’était pas étranger à ce qu’il était en train de se passer. Les mois passèrent, sans changement majeur pour lui. La galaxie s’effondrait (enfin, heureusement, pas à proprement parler plaisantait-il), mais lui n’y prêtait guère attention, préférant se concentrer sur ses recherches. Mais un jour, à nouveau, tout changea…

Le gros problème des Sith et de leurs subordonnés, c’est que pour vous impressionner, il n’hésite pas à passer à l’improviste chez vous pour bien vous faire comprendre qui fait la loi et l’applique. Pas de message au préalable sur votre datapad. Ce jour-là, le docteur Sardtapus travaillait sur une théorie très prometteuse pour lui : les ondes de Force. Et lorsque ce jour-là, une demi-douzaine de miliciens à la cause des Sith se présentèrent devant son bureau, le regard sombre et le visage fermé, il crut bien que sa dernière heure avait sonné. Pour la première fois de sa vie, Karkadan avait VRAIMENT peur. Un homme entra juste après, il était ostensiblement le chef.
"Docteur Karkadan Sardtapus ?"
Il ne put qu’acquiescer de la tête, trop tétanisé pour parler. Il ne se reprochait rien… mais les Sith trouvaient toujours quelque chose à vous reprocher. Au moins, n’était-ce pas un seigneur noir en personne.
"Reconnaissez-vous ceci ?"
L’homme lui présenta un datapad. Karkadan se pencha pour le lire, n’osant même pas le toucher. Il comprit tout de suite qu’il était dans des ennuis bien plus graves qu’il ne les craignait. Devant lui, le message du docteur Ovak’silys’tkeh, lui proposant de devenir collègues sur le Projet 144. Quelle ironie ! Voilà que le jour le plus heureux de sa vie devenait celui qui lui provoquerait des ennuis jusqu’à sa mort. Karkadan ne put qu’affirmer reconnaître le message.
"Nous avons également d’autres rapports qui semblent signés… de votre main…"
Apparaissaient désormais les relevés de ses tests sur les midi-chloriens tout au long du Projet 144, signés de sa main. Comment les avaient-ils obtenus ? Mystère. Mais toujours était-il que désormais, il était piégé. Piégé et pieds et poings liés. Cependant, quelque chose n’allait pas. Généralement, les milices Sith étaient connues pour arrêter vigoureusement les gens chez eux puis les torturer en cellule et enfin les questionner, pas pour poser des questions d’abord. Non, ils désiraient autre chose…

"Mes… "employeurs"… ont entendu parler de vous et de vos travaux. Ils ont montré un très grand intérêt pour ceux-ci et souhaiteraient que vous continuiez sur cette voie, selon, bien entendu, leurs directives. En échange, vous aurez bien entendu une place de choix dans la société."
Il n’en revenait pas. Les Sith s’intéressaient à ses travaux sur La Force ! Jamais personne ne lui avaient montré autant d’intérêt et ce, depuis son abandon à la naissance. Et voilà qu’en l’espace de quelques semaines, les nouveaux dirigeants galactiques lui offraient la reconnaissance et la sécurité professionnelle. Une personne d’honneur aurait préféré mourir plutôt que de collaborer avec les Sith ! Une personne maligne aurait joué double-jeu, chose peu envisageable pour les Sith qui proposaient donc cette "place de choix dans la société" en échange d’un dévouement aveugle. Karkadan, lui, faisait partie de la catégorie des personnes qui préféraient jouer les aveugles et continuaient impunément à travailler pour des personnes peu recommandables.
Karkadan accepta donc…
Néanmoins, une seule chose, une seule, l’effrayait. Tandis que les miliciens repartaient, il s’osa à leur poser une question.
"Est-il au courant ?"
Le chef se retourna, analysa la question et répondit : "Il sait qui il est. Ou plutôt qui il était. Mais non, il ne vous connait pas."
Ils repartirent. Une fois la porte verrouillée, Karkadan se laissa aller à plonger dans son fauteuil et à souffler un grand coup. Puis, un large sourire se dessina un sur son visage. Il venait de pactiser avec le Diable…
Le Projet 144 lui avait décidément tout donner...

Dix ans passèrent. Dix longues années pour le peuple, dix bien courtes pour le désormais chouchouté docteur Sardtapus. Il faisait désormais partie des "1% des 1%". Non, il n’était pas aussi insolemment riche que cela. Il avait des moyens sans être riche. Mais il jouissait de la même protection qu’eux. Jamais ses travaux n’avancèrent autant que lors de cette décennie. Les théories avançaient, se confirmaient ou s’affirmaient aussi rapidement qu’un tauntaun au galop. Les ondes de Force, ou encore l’évolution des espèces et même leur phylogénétique, selon lui dues aux midi-chloriens - qui jouaient donc là un rôle élémentaire à la vie. Il travailla sur de nombreux projets, tous plus fous les uns que les autres : des membres bioniques contrôlés via les midi-chloriens, des "implants de Force" afin de rendre sensibles des personnes qui ne l’étaient pas et même la mutation des organismes liés à la Force. Ces travaux étaient chaque fois pris par ses employeurs. Il était présent dans toutes les avancées dans son domaine ou même un peu plus éloignées comme la cybernétique. L’affinité à la Force que commençaient à avoir les miliciens ? C’était lui. L’"effondreur d’esprit", le nouvel instrument de torture à la mode ? C’était lui. Les essais de mutation sur les animaux sensibles à la Force ? C’était lui. Les analyses sur des cobayes Bothans exterminés ? Encore lui. L’analyse physique des éclairs de Force ? Toujours lui. Et puis, les Sith n’avaient pas des commissions très regardantes sur l’éthique de certaines recherches. La guerre faisait rage à l’extérieur de Coruscant et il participait, de par ses recherches, TRES indirectement à la victoire Sith. Il reçut enfin la consécration. Les prix tombaient, les uns après les autres. Les articles élogieux à son sujet également. Il était enfin au-dessus de tous ses collègues, bien-pensants, qui s’étaient tous cachés avec l’arrivée des Sith. Lui avait joué, et il avait gagné. Les Sith venaient de lui offrir ce que la République Héritière avaient toujours refusé de lui donner, ce que le Conglomérat Impérial avait toujours ignoré, ce que l’Ordre Jedi avait toujours considéré comme un affront. Il leur devait tout.

Mais c’était également une vie dangereuse. Bien que cela ne se ressentait pas, il menait une vie périlleuse. En 208 ABY, il faillit perdre la vie lors d’un violent attentat dans un quartier chic de Galactic City. Il n’en était pas la cible, juste un lieutenant bon à tuer parmi une foule de personnes haïes par la Résistance du Noyau. Mais cela remettait les choses en perspective. Tout le monde ne l’appréciait pas…
Lorsque la reconnaissance ultime arriva un jour, avec un poste proposé dans les plus hautes-sphères de la société, le précédent promis ayant eu un "malencontreux accident", Karkadan se permit de refuser. On ne refuse rien aux Légions Sith… Sauf quand l’on avance un argument imparable. Par exemple, que la vie politique ne lui permettrait pas de consacrer autant de temps à ses si précieuses recherches qu’auparavant. Il s’en sortit très bien. Son argument fut entendu et il retourna à son travail. Bien lui en prit…

216 ABY, les Légions Sith ont perdu la guerre. Le gouvernement est pourchassé et, dans les pires cas, les ministres ou sénateurs sont sauvagement assassinés. Le docteur Karkadan Sardtapus, lui, s’estime avoir été assez malin pour refuser un poste qui l’aurait conduit tout droit sur l’échafaud. Il avait collaboré pour un régime qui avait fait de lui l’homme que la République Héritière, et désormais la République Fédérale du Noyau – ni même l’AMR ou le CI – n’auraient jamais fait. Son nom restait connu des gens et très célèbre de la communauté scientifique. Communauté qui était revenue en force avec l’effondrement des Légions Sith. Le docteur Sardtapus… Le fameux Sardtapus, le rejeté, allait désormais retomber dans le dénigrement et l’anonymat populaire le plus total. Le fait qu’il n’y est aucune preuve formelle qu’il eut été un fidèle lieutenant des Sith lui sauvait la mise. Impossible de savoir s’il avait été menacé, manipulé ou bien totalement coopératif. Néanmoins, ses collègues savaient que ses recherches avaient grandement aidé les légions. Ils l’accusaient de collaboration et le rejetaient désormais encore plus que lorsqu’il n’était déjà personne.

Nous sommes maintenant en 220 ABY et la vie du docteur Sardtapus est aussi ennuyeuse que sa rancune est enragée. LUI, l’homme qui avait tant fait avancer la science tandis que les autres lui mettaient du sable dans les réacteurs. LUI, l’homme qui avait tant fait avancer la science tandis que les autres se cachaient en attendant la fin de la guerre. LUI, l’homme qui avait tant fait avancer la science tandis que les autres s’entêtaient à le critiquer et l’accuser de truquer ses résultats. Il était désormais revenu au plus bas niveau. Sans moyens, sans recherches sérieuses, sans avenir dans la République Fédérale du Noyau… et toujours sous la menace imminente d’une comparution devant un tribunal pour collaboration avec le gouvernement ennemi…

Inventaire :
- Blouse blanche tissée sur Naboo au prix trop extravagant pour ce que c’est.
- Datapad de chez MicroData Technologies.
- Holocommunicateur de chez MicroData Technologies.
- Une dizaine de prix scientifiques.
- Un appartement/bureau de recherches loué au niveau 4242 au quartier central de Galactic City.
- Un speeder pratique pour le transport d’objets mais peu élégant.
- 5 000 D sur son compte bancaire.
Dernière édition par Zack Rior le 07 Octobre 2017, 12:24, édité 1 fois.
Aspects : Scientifique désapprouvé Rejet automatique de sa communauté Humain Intrigué par La Force Rancœur contre certaines factions Travaille seul

Re: [Terminé] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Zack Rior » 02 Octobre 2017, 09:19

Coucou.

Toujours personne pour me dire si c'est bon ?

Re: [Terminé] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Eldàrion » 03 Octobre 2017, 17:55

Je traite ça dès que possible ;)

Re: [Terminé] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Eldàrion » 04 Octobre 2017, 23:18

Je n'ai pas tout à fait terminé, mais il y a un petit problème puisque c'est un peu autour de ça que tourne ton personnage : Tales ne reconnaît pas les midichloriens. Ils n'existent pas dans notre univers, et la Force est donc déconnectée de ces petites choses. Il faudrait que tu trouves un autre twist pour expliquer les expériences de ton personnage.

Re: [Terminé] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Zack Rior » 05 Octobre 2017, 12:22

Oh nooon. J'espérais que ce ne soit pas ça...
C'est pile poil le point que j'ai écrit en me disant "Bon. Maintenant... Impossible de faire demi-tour..."

Bon. Là, ça va être chaud.

Donc tu es un adepte de maître Kar-Tah ! Ah ha ! :evil:
Est-ce que ça fonctionne si je dis qu'il est persuadé qu'ils existent mais que dans le BG, il n'en a aucune preuve et que n'est pas comme ça qu'il a aidé à la réalisation du Projet 144 (je trouverais autre chose...). En résumé, qu'il était aussi persuadé qu'ils existent que certains le sont dans notre monde des gravitons, par exemple ?

il y a un petit problème puisque c'est un peu autour de ça que tourne ton personnage

Ouais, effectivement... "petit" problème.^^

Re: [Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Eldàrion » 17 Octobre 2017, 16:02

Bon bon bon... Après discussion, il y a un soucis vis à vis de ce que ton personnage implique. Le forum souhaite que la Force reste un élément mystique plutôt que scientifique, et on souhaite éviter que ses secrets ne soient expérimentalement percés.

On ne peut par exemple pas accepter que des implants de Force puissent exister et ainsi rendre sensibles ceux qui ne devraient pas naturellement l'être...

Du coup, si on peut entendre qu'il y ait des expériences de faites sur les Forceux, tout ça, le problème est que ton personnage ne parviendra jamais à percer les secrets de la Force, et il y aura des restrictions sur ses trouvailles. Dans la même veine, on ne peut pas retenir la milice de Forceux artificiels.

On peut peut-être arriver à un compromis dans ce qui est possible ou ne l'est pas, mais ton personnage sera nécessairement limité. A toi de voir si tu souhaites continuer sur cette piste ou pas ?

Re: [Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Zack Rior » 17 Octobre 2017, 17:16

Merci pour la réponse.

Oui, je pense continuer sur cette piste mais j'ai donc compris qu'il fallait limiter les découvertes sur la Force, comme tu dis.

Néanmoins, il peut toujours avoir participé au Projet 144, non ?

Le secret du RP de Karkadan, c'est qu'à la base, je comptais à long terme faire de ce personnage quelqu'un qui découvre très tard une affinité à La Force. Mais cela posait un gros problème... :
==> Pourquoi ne s'en était-il jamais aperçu avant ?
C'est là que j'ai eu l'idée d'en faire un homme qui étudiait La Force et je préparais un terrain pour son affinité à celle-ci en cherchant à être (apparemment trop) original. N'empêche qu'un Wookie dopé à l'EPO de Force, je trouve ça carrément cool. :D

Du coup, je veux bien abandonner l'idée de découvertes en rapport avec les midi-chloriens et la "domestication scientifique" de la Force (oh pas mal, j'aurai dû mettre ce terme dans le BG).

Néanmoins, dans le BG, je peux toujours avoir participé au P144 et faire des études moins "techniques" ? Du genre "Il y a proportionnellement plus de Forceux chez l'espèce X que chez l'espèce Y. A étudier (sans jamais obtenir de réponse)..." ? Ou encore "Intéressant courant électromagnétique dans un éclair de Force... A étudier (mais sans jamais percer les mystères)" ? Pour résumer, faire que ses recherches ne donnent pas grand' chose si ce n'est "Bravo, sujet 7155-789, vous êtes sensible à La Force. Mais je sais pas pourquoi..."

Et, enfin...
Puis-je retoucher en partie le BG pour en faire un homme qui se sent avoir une affinité avec celle-ci ? Mais qui ne la contrôle pas, 'ttention !

Re: [Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Eldàrion » 19 Octobre 2017, 14:41

Je ne vois pas de problèmes pour qu'il ait participé au projet 144. Ni au fait qu'il puisse être sensible à la Force.

Pour ses expérimentations, j'imagine que mesurer physiquement les manifestations des pouvoirs de Force (du style éclairs, par exemple) doit être largement faisable. C'est surtout l'essence de la Force qui est insondable.

Voilà, réponse courte mais tu as saisi ce qui était possible et ce qui ne l'était pas dans ton dernier post, donc je pense que tu as compris ce qu'on attendait pour ton personnage, je ne fais que le confirmer :p

Re: [Modifications en cours] Docteur Karkadan Sardtapus

Messagepar Zack Rior » 20 Octobre 2017, 11:26

Très bien, merci.

Je suis un peu à la ramasse niveau révisions, je replancherai donc sur les modifications plus tard.

Je posterai quand ce sera fait.

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